21 novembre 2006
Flomvannet
Bryggen, c'est le quai hanséatique, emblème de Bergen, magnifique quartier classé par l'UNESCO. Bien sûr, il y a bien d'autres endroits où flâner dans cette ville, mais celui-ci vaut vraiment le coup d'oeil, surtout par beau temps:
Mais l'été ne dure jamais à Bergen, et en ce moment, le quai ressemble à ça:
C'est le journal B.A qui nous explique que les inondations sur Bryggen sont pires d'année en année, le quai s'enfonce et le niveau de la mer monte. Mais les enfants s'amusent et pataugent...
18 novembre 2006
Migrer en Norvège
En ce moment, je reçois des mails et des commentaires me demandant de l'aide pour trouver un travail en Norvège, on me demande des renseignements sur les universités et bien d'autres choses. Je suis ravi d'aider ceux qui me le demandent, mais rappelez-vous bien que je ne suis ni un CIO ni un organisme de placement, j'ai déjà assez de mal à me placer moi-même!
Donc, pour être synthétique, si vous cherchez un emploi en Norvège et que vous avez des rudiments en norvégien, essayez de contacter la NAV (anciennement AETAT), équivalent norvégien de l'ANPE. Petit conseil: taper "fransk" dans les mots-clés. Cela étant, je ne voudrais pas jouer les rabat-joie, mais il est très difficile de trouver un emploi en Norvège, même si cela peut paraître étonnant au vu du taux de chômage extrêmement bas dans le pays. Autre conseil: évitez de consulter le site la nuit: il est fermé! Maintenant, il reste des sites plus connus comme l'espace emploi international ou Eures. Consultez également le guide Kompass Norvège (ou ici par défaut), ou adressez votre CV à la CCFN (chambre de commerce franco-norvégienne, il y a un lien sur leur site internet). Il y a d'autres moyens de trouver un emploi en Norvège, ma liste n'est pas exhaustive!
Pour ceux qui cherchent un job d'été, il y a le ramassage des fraises et les pêcheries industrielles qui recrutent mais encore une fois , je le répète, il est très difficile d'obtenir un job en Norvège, fût-il saisonnier. En revanche, le programme Atlantis propose des placements "au pair" ou dans des fermes comme "guest worker" (logé et nourri + argent de poche contre menus travaux). Bien sûr, c'est un programme avant tout destiné au jeunes. Voir le site.
Pour ceux qui veulent partir en Norvège pour apprendre la langue, et pour ne pas se contenter du norvégien en UNE leçon :) il y a les universités d'été qui proposent des cours tous niveaux. A Bergen, il n'y a pas de cours "débutants" mais ceux qui ont déjà fait du norvégien, même "juste un peu" pourront demander un dossier d'inscription (avec une lettre de motiv' en norvégien, une recommandation et une attestation comme quoi vous parlez norvégien). Il y a un système de bourse (dont je n'ai pu bénéficier) mais je sais que d'autres français l'ont reçu, donc à tenter. A Oslo, les français ne reçoivent pas de bourse (il n'y a pas d'accords bilatéraux) mais pour 3000 euros (logé et nourri) environ vous pourrez prendre deux mois environ de cours intensifs, les débutants sont admis, et vous gagnerez des ECTS. Je crois qu'il y a des cours à Kristiansand également. Renseignez-vous.
Pour ceux qui veulent poursuivre des études, il y a le programme Erasmus (pas la peine de revenir dessus) et vos universités vous expliqueront certainement mieux que moi la marche à suivre.
Avant toute chose, commencez par contacter le consulat ou l'ambassade proche de chez vous. Je ne peux pas faire grand chose de plus, mais c'est déjà un début :)
08 novembre 2006
incroyable rencontre!
Il y a 4 mois déjà.... Ce matin là, je m'étais levé de très bonne heure pour arriver à l'aéroport de Toulouse-Blagnac suffisamment en avance pour prendre l'avion destination Paris, et ce dans les meilleures conditions possibles (il faut toujours prendre ses dispositions! un pneu qui crève, un bouchon, une chaussée glissante, même en juillet, il faut TOUT prévoir, surtout le pire!). J'étais très mal réveillé, à la fois nerveux et excité. Ma mère nous conduisit donc en voiture jusqu'au terminal, ma soeur elle, sur le siège arrière, encore en chaussons épongeait le bidon d'huile qui s'était répandu à ses pieds (ça commençait bien!). Elle tenait absolument à me dire au revoir.
Enregistrement, embarquement, vol horrible (tous les vols sont horribles pour moi, je déteste l'avion) et nous attérissons à Paris Orly ouest. La galère! Chargé comme une mule, je me dirige à pieds vers l'autre aérogare, Orly sud, en suivant les flèches dorées encastrées dans le sol. J'avais demandé à un point information comment on s'y rendait et on m'avait répondu "en suivant les flèches"! j'ai cru à une blague mais non, c'était bien vrai.
Orly sud: je cherche d'abord un point argent pour obtenir des devises. Horreur! je me fais littéralement dévaliser par un bureau de change en payant une commission astronomique, puis je cherche à me restaurer. J'achète mon sandwich à prix d'or puis je me pose dans une salle d'attente...qui fut longue pour le coup puisque l'avion a deux heures de retard! Moi j'angoisse parce que j'ai une correspondance à Oslo...et le temps passe, le temps passe...Nous embarquons enfin et le deuxième vol horrible de la journée se termine bientôt après le survol du magnifique Oslofjord.
Mais, mais, je cours dans les couloirs de Gardermoen à ma descente d'avion, même pas le temps de me dire "mince, je suis à Oslo" non, je dois absolument chercher ma valise pour me ré-enregistrer sur le vol de Bergen, il me reste 20 mn à peine avant que le check-in ne ferme! je cours je cours je crispe en attendant ma valise sur le tapis qui tarde à cracher son flot de sacs de voyages. J'attends, j'attends, j'attrape enfin ma grosse samsonite verte et, me croyant sorti d'affaire, je me fais harponner à la douane (fallait que ça tombe sur moi! remarque, vu ma course, ça pouvait paraitre louche) J'explique au douanier, en norvégien, que j'ai pas le temps et que mon vol pour Bergen partira sans moi si je ne m'enregistre pas. Et là il commence à me demander pourquoi j'ai appris le norvégien, si j'aime la Norvège et bla bla bla...même pas pour me contrôler donc, mais pour taper la discute, et Dieu sait que c'est rare un norvégien qui entame la discute! Pas le temps, j'écourte et me dirige vers le guichet Norwegian.....qui bien sûr était bondé ;-) car à un même guichet, on peut enregistrer les passagers de plusieurs vols domestiques. Crime de lèse majesté, je franchis les cordons de sécurité pour expliquer mon cas au préposé (et sous le nez des autres voyageurs qui me regardaient d'un air outré style "y'en a qui ne doute de rien! voler le tour des autres! non mais") qui me répond "pas grave, faites la queue quand même, si vraiment ça prend trop de temps, je vous appellerai." Cool. Je suis quand même le dernier à enregistrer et je cours à l'embarquement pour finalement...attendre compte tenu du retard! Dernier vol sans embuches, je suis déçu car je ne peux pas voir les montagnes à cause de la brume... tant pis, nous arrivons enfin, ça devait être beau le Telemark vu d'avion....
Il est 23h30, je prends un bus qui me jette devant les bâtiments Telenor de Bergen, puis je me dirige vers mon hôtel (Thon Hôtel Flesland) avant de m'écrouler littéralement de fatigue, tant physique que nerveuse. Je m'endors en continuant à me demander "mais qu'est ce que je fais là!" Aurélie est en ville, elle, en haut du mont Floien pendant que moi je m'endors.
Le lendemain, après une bonne nuit et un super petit déjeuner scandinave comme je les aime, je me rends en centre ville. Avant de prendre possession de mes quartiers sur le campus, et armé de mes bagages à peine encombrants, je dois régler mon problème de billet d'avion pour le retour. Je me rends donc dans un cyber café, ici, sur Olav Kyrres Gate, pas très loin de ma désormais "ancienne" université:
puis je vois passer devant la fenêtre du cyber caf' deux têtes, dont une qui ne m'est pas inconnue... Je continue de clapoter sur l'ordi, en m'arrachant les cheveux car c'est un querty, puis j'entends parler français. Tiens tiens... Et là, fulgurance: je prends mon téléphone pour être sûr, je sors du cyber et j'appelle "Allo? Aurélie? tu es où? en ville? Parce que je crois que je t'ai reconnu! tu es où exactement?" et en agitant les bras je lui fais signe! "Tu me vois là?" elle se rapproche, c'était bien elle! Nous discutons là, sur ce trottoir à cet endroit précis:
pendant un petit moment. D'après une seule photo je l'ai reconnu! A ce moment là, on reste un peu bizarre, un peu surpris de cette rencontre vraiment hors du commun, dans une ville que nous n'habitons pas, ni elle ni moi, dans la même rue au même instant.... Le monde est minuscule. Le lendemain on se retrouvait tous au pub pour regarder France-Portugal! Bon moment, un brin tendu par l'enjeu (le foot c'est le foot hein!)
C'était le 5 juillet 2006.
05 novembre 2006
Joindre l'utile à l'agréable
Retour en Norvège
Fan de sports d'hiver moi-même, je me suis souvent retrouvé seul face à la piste, cheveux au vent, glisse magnifique, sensations pures et.... une sacrée envie d'aller aux toilettes sur les pistes. En temps normal, il n'y a pas trente six solutions dans une telle situation: soit aller au restaurant d'altitude et consommer un café à 3 euros pour pouvoir utiliser les toilettes, soit redescendre à la station et faire la queue aux WC publiques, ou enfin, dernier recours: derrière un sapin, chose encore moins évidente compte tenu de l'attirail encombrant du skieur (fût-il génial) à savoir skis, chaussures de 100 tonnes, combinaison, sac à dos bref, c'est peu commode.
Les norvégiens ont résolu ce problème commun à tous les skieurs pris d'une envie soudaine: les "ski inn ski out toileter"! Lu dans "l'excellent Aftenposten", ça se passe au winterpark de Tryvan, station de ski au nord d'Oslo, en 20 mn de trykk (tram). But du jeu: on ne déchausse pas! on se laisse glisser jusqu'au petit pré-fabriqué et ensuite, hop! On fait ce qu'on a a faire et puis zouu! on repars. C'est génial moi je dis!
Après, qu'on tisse debout ou assis, là, c'est un autre débat (de fond?) que je ne saurais aborder étant donné la complexité du problème.
Bon dimanche! ;o)
NEED TO BRUSH UP YOUR ENGLISH A BIT?
28 octobre 2006
Maison de campagne sans prétention
En "feuilletant" l'Aftenposten en ligne, et après avoir consulté un article sur les personnalités les plus riches de Norvège, j'ai cliqué sur quelques liens et je me suis retrouvé sur le journal économique en ligne; en première page: la maison en vente la plus chère de Norvège.
Magnifique bicoque de 545 m2 à Nesøya une petite île de la commune d'Asker au sud de la Norvège.



avec plage privée
Piscine couverte
Allez, pour 31millions de couronnes (3,8 millions d'euros), laissez-vous tenter!
Update
J'ai trouvé la maison la plus chère...du monde! en vente en ce moment, pour la somme modique de 70 millions de £, elle est littéralement too much, très vaste, plus de 4400 m2 (incroyable quand on sait que le magasin IKEA de Toulouse en fait 5000!)
21 octobre 2006
Raskemenn: Rødhette og Ulven
Ah, les Raskemenn, même si vous ne comprenez pas le norsk, cette video est a mourrir de rire, et le petit chaperon rouge une sacrée allumeuse! ;)
29 septembre 2006
Kremen av iskrem
En Norvège, comme je l'ai déjà dit, on aime manger. Oui, on aime manger mais pas forcement au sens où on l'entend, nous français. Ici, on aime les plats en sauce, les mets traditionnels, la choucroute, le cassoulet, le boeuf bourguignon ou bien encore la cuisine plus fine, gastronomique, et puis les desserts aussi, tous délicieux comme les profiteroles au chocolat par exemple, la croustade aux pommes... Bref, la tradition culinaire est riche et variée, soit. Là-bas, on aime le sucré, le fast-food, les saucisses à toutes heures. Je ne dis pas ça de manière offensante, c'est la stricte vérité.
Exemple: dès le matin, on mange très copieusement son frokost, petit déjeuner, avec du salé, du sucré bref, c'est un vrai repas. Dans certains hôtels dans lesquels j'ai eu la chance de descendre, les buffets étaient si richement garnis que je n'en croyais pas mes yeux: des ananas frais, de la mangue, des oeufs brouillés, des gaufres (à faire soi-même, à l'aide du bol de pâte toute faite et du gaufrier posé sur une desserte!) du poisson, des légumes, des boulettes de viande, des viennoiseries, pleins de petits pains aux céréales, de la confiture (la meilleure du monde, avec ces fraises si sucrées qu'on n'y rajoute pas de sucre justement). Ensuite, vers 10h, on se mange un Kvikklunsj
sorte de KITKAT dans un papier vert tout moche. C'est le même goût que le kitkat, la même forme (des bâtonnets sécables) mais c'est vert et ça s'appelle 'quick lunch'. Ensuite, à la pause déjeuner, c'est matpakke, un sandwich préparé à l'avance qu'on apporte jusqu'à son lieu de travail, et qu'on mange souvent en travaillant, évitant ainsi une perte de temps entre midi et deux! et comme ça, hop' on peut partir plus tôt! Malin! Et quand on part, sur la route, s'il fait chaud, on se mange une petite glace
(j'aime bien le kaptain moi!, goût cola-orange) une 'diplomis' par exemple, petite crème glacée qu'on trouve partout, et s'il fait froid, pourquoi pas une frie poelse? une saucisse bien norvégienne avec de la sennep et du ketchup! Si on a bien travaillé: c'est ciné! et là, on se mange un sceau de popcorn, normal. Compte rendu: les norvégiens mangent trop, trop salé, trop sucré, pas à heures fixes et d'une manière anarchique.
Alors à côté de ça, les légumes sont ultra-chers dans les boutiques, pas ou peu de fruits, souvent vendus à l'unité et pas au kilo, impossible de trouver certains produits comme des pois chiches par exemple! Pareil pour la graine de semoule, moi qui rêvais d'un taboulé maison à Bergen. Par contre, le rayon compléments alimentaires était bien fourni. Autre culture... Ex: dans une boutique, une pêche coûtait 8 nok, la grandiosa premier prix (landlord) était à 10 nok, alors quand on a faim.... Mais bon, c'est quand même en Norvège que j'ai vu mon premier restaurant Mongol, les norvégiens sont certainement plus curieux et gourmets que les apparences ne le laisseraient croire.
Cela dit, je ne critique pas. Je constate. Le phénomène est observable ici aussi, en France, même si les jeunes mangent moins à l'exterieur, faute de moyens. L'obésité dans les deux pays est à peu près à 10% mais j'ai bien peur que la tendance ne s'accélère plus vite en la Norvège qu'en France.
Moi je ne suis pas représentatif de mon pays puisque je n'aime ni les plats en sauce, ni la choucroute (de trop) ni le cassoulet, je hais la nouvelle cuisine (les cartes sont toujours attrayantes du style //le bavarois aux fruits rouges et sa sauce aux trois chocolats// qui se transforme inmanquablement en dé à coudre noyé dans une marée de sauce brune...) et depuis mon régime, j'évite les desserts. Mais bon, je ne connais pas les raisons pour lesquelles certains peuples ressentent le besoin de manger en toutes circonstances: vraie gourmandise, angoisse, stresse de l'inactivité compensée par une agitation mandibulaire? REFLEXE (on s'assoit-on mange), manger parce que ça donne une posture dans la rue, une nonchalance particulière ????
24 septembre 2006
frykt
Après cet intermède politico-sociétal (euh, ça fait pompeux, clair) un peu de trivialité. J'ai dit un peu hein! faut pas s'attendre à de la stand up comedy! Bref, Laure sur son blog parlait des prénoms norsk. C'est vrai que parfois c'est très difficile de discerner qui est un homme, qui est une femme. Preuve, ma prof de langue à l'université de Bergen s'appelait Randi, ma prof de norsk à Lille s'appelait Tove, il y a plus féminin quand même! Mais bon, tout ça pour dire que certains poussent un peu le bouchon. Laure donc, parlait d'un certain Lars Larsen, et bien moi, j'ai vu ça à Sandviken:
Via un forum, une personne m'a envoyé "smak av honning" de De Lillos, une chanson populaire sur les vacances, la douce vie, bref, et cette personne s'appelle "Sigurd"... Alors je n'ai pas osé lui demander s'il était un homme ou si elle était une femme. Go figure!
21 septembre 2006
Une histoire de sex toy à la norvégienne qui tourne mal
Lu dans B.A ce jour:
Emprisonné après une blague désobligeante
Une blague a propos d'un godemichet a terriblement mal tourné pour le responsable d'une boutique de Bergen. Il doit maintenant passer par la case prison pour comportement agressif.
Le patron, 33 ans et son employée âgée d'une trentaine d'années ont commencé a parler des godemichets après qu'un vendeur ait requalifié un certain type de piles en« piles pour sex toys »
Le patron de la supérette est devenu agressif et a voulu savoir si son employée les utilisait
« Non, j'utilise des batteries pour voitures » a t-elle répondu. Le patron a voulu continuer la discussion et lui a conseillé de ramener son sex toy à la boutique. « Tu recevras 500 couronnes si tu le fais, autrement, je te retire ton pantalon » dit-il en rigolant.
Le pantalon abimé
L'employée est donc revenue travailler le lendemain, un jour de février, et le patron a cherché son sex toy. Il a regardé dans son sac à main, sans rien trouver.
Le patron l'a alors ceinturé puis l'a soulevé jusque sur un banc. Il a ensuite cherché a lui enlever son pantalon, résultant de la perte du bouton du pantalon et de la destruction de la fermeture éclaire alors que le supérieur la maintenait de force.
« Ses manières étaient désobligeantes, pleines de sous-entendus sexuels » telles furent-elles décrites dans le jugement.
Le patron refuse le verdict, mais ne peut toujours pas expliquer pourquoi le pantalon a été dégradé.
Abus de pouvoir
– Au travail, il y avait une ambiance jeune et joviale, avec beaucoup d'humour potache. Je croyais que ma collègue était sur la même longueur d'onde, déclara l'accusé.
Le jugement insiste sur le fait qu'un tel comportement dans une relation de travail ne peut être toléré.
« Le crime repose sur un abus de pouvoir» dit la justice, et montre que l'accusé était un patron par trop abusif.
L'homme, âgé de 33 ans, a été condamné à 2 mois de prison, dont 21 jours fermes.
20 septembre 2006
Maquereau....en boîte!
Le MAQUEREAU s'enfuit...
Une conserverie qui fabrique du maquereau à la tomate à Øyenkilen, Frederikstad, évalue la possibilité d'établir ses usines à Bohuslän en Suède.
Boom des ventes
Les nouveaux arômes, plus délicats et plus subtils que la version classique, ont conduit a une hausse sensible des ventes de maquereaux à la tomate de la marque Staburret.
- nouveaux arômes, nouveaux formats, et plus grande attention à leur nutrition et à leur santé ont contribué au fait que les norvégiens consomment plus de maquereaux sur leurs tartines qu'autrefois. Le volume de production à Øyenkilen a suivi cette hausse significative, a révélé Jan Ove Rivenes à Demokraten, directeur administratif chez Stabburet.
-Avant de lancer les investissments, Stabburet souhaite clarifier les choses afin de trouver les meilleures facilités de production pour le maquereau en boîte, a confié Rivenes au journal.
Un lecteur s'interroge sur l'utilité de déplacer les fabriques simplement dans le but de faire plus de profits, il appelle même au bycott de la marque! dingue!
Lu dans le Naeringsliv 24, journal economique en ligne. Alors premio: je deteste le maquereau, deuxio, on peut dire que ça, c'est de l'info qui vaut son pesant de boîtes de conserves, tercio, même à la tomate ou avec un goût plus subtil, franchement, non merci!
PS: si j'ai fait des boulettes au niveau de la trad, merci de me le dire, que je puisse rectifier.










